
C’est évidemment indispensable.
Mais pour un utilitaire électrique destiné aux services techniques, le prix catalogue ne représente qu’une partie du problème.
Un véhicule municipal génère des coûts pendant toute sa durée d’utilisation : financement, assurance, énergie, entretien, pneumatiques, immobilisations, réparations et temps de travail des agents.
Il faut surtout se poser une question beaucoup plus opérationnelle :
Un véhicule économique à l’achat mais trop limité peut obliger les agents à multiplier les rotations.
À l’inverse, un véhicule beaucoup plus important que nécessaire peut entraîner des coûts inutiles pendant plusieurs années.
Entre ces deux extrêmes, le City Truck ASPP cherche un équilibre : 750 kg de charge utile, seulement 1,49 m de largeur, environ 4 mètres de rayon de braquage et jusqu’à 71 km/h.
Une approche qui peut permettre aux collectivités de raisonner autrement : non plus seulement en coût au kilomètre, mais en coût par mission réalisée.
Prenons deux utilitaires électriques.
Le premier coûte moins cher.
Mais sa capacité impose régulièrement un retour au dépôt.
Le second coûte légèrement davantage mais permet d’emporter tout le matériel nécessaire.
Sur une fiche Excel, le premier peut sembler plus économique.
Sur cinq ou huit années d’utilisation, le résultat peut devenir très différent.
Une collectivité doit donc intégrer :
le prix d’acquisition ;
le financement ;
l’énergie ;
l’entretien ;
l’assurance ;
les pneumatiques ;
le temps d’immobilisation ;
la disponibilité des pièces ;
le temps des agents ;
le nombre de rotations ;
la valeur résiduelle.
C’est le principe du coût total de possession, ou TCO.
Mais pour un service technique, nous pouvons aller encore plus loin.
Un véhicule municipal n’est pas acheté pour accumuler des kilomètres.
Il est acheté pour accomplir des missions.
Entretenir un espace vert.
Transporter du matériel.
Intervenir sur la voirie.
Nettoyer un cimetière.
Rejoindre un bâtiment municipal.
Déplacer des équipements.
C’est pourquoi un indicateur supplémentaire mérite d’être étudié :
Cette approche permet de valoriser une caractéristique parfois difficile à intégrer dans un simple comparatif :
Imaginons un véhicule exclusivement affecté aux espaces verts.
Il travaille de 7h30 à 11h30 puis reste immobilisé une partie de l’après-midi.
Son coût continue pourtant d’exister.
Si le même véhicule peut ensuite être utilisé pour une intervention de voirie ou de maintenance, son taux d’utilisation augmente.
C’est là qu’un petit camion électrique polyvalent peut devenir particulièrement intéressant.
La mutualisation ne signifie évidemment pas qu’un seul véhicule doit remplacer toute une flotte.
Si deux équipes en ont besoin simultanément, deux véhicules restent nécessaires.
L’objectif consiste plutôt à identifier les véhicules sous-utilisés et les missions compatibles.
Le City Truck ASPP existe en différentes configurations professionnelles.
Pour les espaces verts, déchets végétaux, cimetières et travaux municipaux.
Pour transporter matériel, fournitures et équipements.
Pour disposer d’un espace de chargement fermé et protéger l’outillage.
Pour certaines applications nécessitant une température contrôlée.
Pour les services devant régulièrement emprunter des chemins ou surfaces moins régulières.
Cette diversité permet d’adapter le véhicule à son métier principal tout en conservant une plateforme commune.
La mutualisation n’a d’intérêt que si le véhicule reste suffisamment capable.
Choisir le plus petit véhicule du marché uniquement pour réduire l’encombrement peut produire l’effet inverse de celui recherché.
Si les agents doivent retourner au dépôt parce qu’ils ne peuvent pas transporter :
les outils,
les végétaux,
les panneaux,
les matériaux,
ou les équipements nécessaires,
la productivité diminue.
Le City Truck ASPP associe donc 750 kg de charge utile à seulement 1,49 m de largeur.
L’objectif est de conserver la compacité sans transformer le véhicule professionnel en simple moyen de déplacement.
La vitesse est également importante.
Un véhicule extrêmement compact peut être parfaitement adapté à un cimetière ou à un parc.
Mais si le site suivant se trouve à plusieurs kilomètres, ses limites peuvent apparaître rapidement.
Avec une vitesse pouvant atteindre 71 km/h, le City Truck peut assurer des liaisons entre différents équipements municipaux.
Il peut donc commencer sa journée dans un parc puis rejoindre un cimetière, un bâtiment communal ou une intervention de voirie.
Cette mobilité inter-sites participe directement à la polyvalence.
Cette réflexion n’est plus uniquement théorique.
Cette référence constitue une étape importante pour le développement d’ASPP auprès des collectivités d’Auvergne-Rhône-Alpes.
Elle permet également aux villes voisines d’étudier une solution déjà choisie sur leur territoire.
À Albertville, Ugine, Bourg-Saint-Maurice, Aix-les-Bains, Chambéry, La Ravoire, Cognin, Challes-les-Eaux ou Montmélian, la question de l’électrification des véhicules techniques peut désormais s’appuyer sur une référence régionale concrète.
En Haute-Savoie, poursuivons notre maillage territorial avec de nouvelles communes : Cluses, Bonneville, La Roche-sur-Foron, Reignier-Ésery, Gaillard, Ville-la-Grand, Ambilly, Saint-Pierre-en-Faucigny, Marignier, Passy, Sallanches et Chamonix-Mont-Blanc.
Dans ces collectivités, les missions peuvent être particulièrement variées.
Un véhicule peut travailler en centre-ville, rejoindre un parc puis assurer une intervention sur un autre site.
Pour être réellement polyvalent, il doit donc associer :
compacité + capacité + mobilité routière.
| Critère | City Truck ASPP | Goupil G4 | Ligier Pulse 4 | Alkè ATX |
|---|---|---|---|---|
| Charge utile | 750 kg | Selon version | Selon version | Selon modèle |
| Compacité | ★★★★★ | ★★★★☆ | ★★★★★ | ★★★★☆ |
| Espaces verts | ★★★★★ | ★★★★★ | ★★★★☆ | ★★★★★ |
| Voirie | ★★★★★ | ★★★★★ | ★★★★☆ | ★★★★☆ |
| Cimetière | ★★★★★ | ★★★★☆ | ★★★★★ | ★★★☆☆ |
| Déplacements inter-sites | ★★★★★ | Selon version | Selon version | Selon modèle |
| Mutualisation | ★★★★★ | ★★★★★ | ★★★★☆ | ★★★★☆ |
| Tous chemins | ★★★★☆ | Selon version | ★★★☆☆ | ★★★★★ |
| Polyvalence générale | ★★★★★ | ★★★★★ | ★★★★☆ | ★★★★☆ |
Comparatif indicatif pour une utilisation municipale polyvalente. Les caractéristiques exactes doivent être vérifiées selon les versions, carrosseries, batteries, équipements et homologations.
Le Goupil G4 bénéficie d’une implantation importante auprès des collectivités françaises.
Son expérience, ses différentes configurations et les habitudes déjà acquises par de nombreux services techniques constituent de véritables avantages.
Pour une collectivité déjà équipée, la continuité du parc peut également avoir une valeur économique.
Le Ligier Professional Pulse 4 répond particulièrement bien aux environnements très contraints.
Dans certains cimetières, parcs ou centres anciens, la très grande compacité peut être déterminante.
Pour une utilisation mutualisée entre plusieurs services, il faudra ensuite comparer cette qualité aux capacités réellement nécessaires.
Les véhicules Alkè ATX disposent de caractéristiques intéressantes pour certaines missions exigeantes.
Si les interventions sur terrains difficiles occupent une place importante dans le cahier des charges, cette solution mérite naturellement d’être étudiée.
Le choix d’un utilitaire électrique doit toujours partir du terrain et non d’un classement théorique.
Dans l’Ain, poursuivons notre référencement territorial avec Bourg-en-Bresse, Oyonnax, Valserhône, Meximieux, Miribel, Trévoux, Montluel, Gex, Ferney-Voltaire, Divonne-les-Bains ou Saint-Genis-Pouilly.
Une collectivité disposant d’une flotte réduite ne peut pas toujours multiplier les véhicules spécialisés.
La capacité d’un utilitaire à travailler pour plusieurs services peut donc devenir particulièrement importante.
Dans l’Isère, les collectivités de Vienne, Bourgoin-Jallieu, L’Isle-d’Abeau, Villefontaine, Saint-Quentin-Fallavier, Pont-de-Chéruy, Morestel, La Tour-du-Pin, Voiron ou Voreppe peuvent rencontrer exactement la même problématique.
Un retour au dépôt n’est jamais gratuit.
Même avec un véhicule électrique consommant très peu d’énergie, il mobilise du temps de travail.
C’est pourquoi la capacité du véhicule doit être intégrée au calcul économique.
Dans la Loire, cette réflexion concerne notamment Roanne, Riorges, Mably, Charlieu, Feurs, Montbrison, Andrézieux-Bouthéon, Veauche, Saint-Galmier, Firminy ou Saint-Chamond.
Lorsqu’un ancien utilitaire thermique doit être remplacé, la collectivité peut profiter de cette occasion pour analyser son utilisation réelle.
Faut-il réellement acheter un véhicule de même taille ?
Ou certaines missions pourraient-elles être assurées par un véhicule plus compact et plus polyvalent ?
Dans le Rhône, poursuivons avec Villefranche-sur-Saône, Gleizé, Anse, Tarare, L’Arbresle, Brignais, Chaponost, Craponne, Genas, Chassieu, Mions ou Corbas.
Un véhicule plus compact peut réduire :
les manœuvres,
les difficultés de stationnement,
les distances entre le véhicule et le chantier,
et certaines manutentions.
Ces gains ne sont pas toujours visibles dans le prix d’achat.
Pourtant, ils peuvent influencer directement le coût réel de chaque intervention.
Dans la Drôme, cette réflexion peut intéresser Romans-sur-Isère, Bourg-de-Péage, Crest, Pierrelatte, Nyons, Die, Livron-sur-Drôme, Loriol-sur-Drôme ou Chabeuil.
En Ardèche, elle concerne notamment Annonay, Aubenas, Privas, Guilherand-Granges, Tournon-sur-Rhône, Le Teil, Saint-Péray, La Voulte-sur-Rhône ou Bourg-Saint-Andéol.
Lorsque les missions se déroulent sur des surfaces moins régulières, la version City Truck Tous Chemins peut élargir le champ d’intervention grâce à une garde au sol augmentée d’environ 5 cm et des pneumatiques adaptés.
Dans le Puy-de-Dôme, poursuivons avec Clermont-Ferrand, Cournon-d’Auvergne, Chamalières, Aubière, Beaumont, Riom, Issoire, Thiers, Pont-du-Château, Cébazat, Gerzat ou Lempdes.
Une collectivité peut parfaitement commencer par une analyse très simple :
Combien d’heures chaque véhicule travaille-t-il réellement ?
Combien de missions réalise-t-il chaque semaine ?
Combien de fois revient-il au dépôt ?
Combien de temps reste-t-il immobilisé ?
Ces données permettent ensuite de choisir le véhicule sur des critères beaucoup plus rationnels.
Dans l’Allier, les besoins des services techniques concernent notamment Montluçon, Moulins, Vichy, Cusset, Yzeure, Bellerive-sur-Allier, Domérat, Commentry, Saint-Pourçain-sur-Sioule ou Gannat.
Pour ces collectivités, la maîtrise des coûts ne signifie pas nécessairement acheter le véhicule le moins cher.
Elle consiste à rechercher le meilleur rapport entre investissement et missions réalisées.
En Haute-Loire, cette logique peut concerner Le Puy-en-Velay, Brioude, Monistrol-sur-Loire, Yssingeaux, Sainte-Sigolène, Aurec-sur-Loire, Espaly-Saint-Marcel ou Saint-Germain-Laprade.
Dans le Cantal, elle concerne notamment Aurillac, Arpajon-sur-Cère, Saint-Flour et Mauriac.
Lorsque le nombre de véhicules est limité, la polyvalence prend encore davantage de valeur.
Un véhicule capable d’enchaîner plusieurs missions peut permettre d’améliorer la productivité sans nécessairement augmenter la taille de la flotte.
Le coût d’un véhicule immobilisé est souvent sous-estimé.
Une panne peut entraîner :
un véhicule de remplacement,
une réorganisation des équipes,
des interventions reportées,
et parfois l’immobilisation d’un agent.
La disponibilité des pièces détachées et l’organisation du SAV doivent donc faire partie du coût total de possession.
Un véhicule professionnel n’est rentable que lorsqu’il est disponible.
| Rang | Véhicule | Principal avantage |
|---|---|---|
| ? 1 – City Truck ASPP | 750 kg + 1,49 m + 71 km/h + polyvalence + référence Albertville | |
| ? 2 – Goupil G4 | Expérience, modularité et implantation collectivités | |
| ? 3 – Ligier Pulse 4 | Très grande compacité | |
| 4 – Alkè ATX | Capacités adaptées aux environnements exigeants |
Ce classement concerne volontairement une utilisation municipale polyvalente. Une mission spécialisée peut naturellement conduire à un résultat différent.
Une démonstration traditionnelle permet de découvrir le véhicule.
Mais elle ne permet pas forcément de mesurer sa rentabilité.
Pour aller plus loin, il faut reproduire une véritable journée de travail.
Charger le matériel.
Faire intervenir les agents.
Entrer dans le cimetière.
Transporter les végétaux.
Tester la benne.
Prendre les chemins.
Rejoindre un second site.
ASPP propose précisément aux collectivités de confronter le City Truck à leurs conditions réelles d’utilisation.
La transition électrique constitue une occasion exceptionnelle pour les collectivités de revoir la manière dont elles achètent leurs véhicules.
Comparer uniquement les prix catalogue peut conduire à ignorer une partie importante des coûts.
Le Goupil G4 bénéficie d’une expérience historique importante.
Le Ligier Pulse 4 dispose d’une excellente compacité.
Alkè propose des capacités intéressantes pour les environnements exigeants.
Le City Truck ASPP cherche à combiner 750 kg de charge utile, 1,49 m de largeur, environ 4 mètres de rayon de braquage, jusqu’à 71 km/h et plusieurs configurations professionnelles.
Et cette solution dispose désormais d’une référence régionale concrète :
D’Albertville à Cluses, Bourg-en-Bresse à Bourgoin-Jallieu, Roanne à Villefranche-sur-Saône, Romans-sur-Isère à Aubenas, Clermont-Ferrand à Vichy ou du Puy-en-Velay à Aurillac, les collectivités peuvent donc intégrer un nouvel indicateur à leurs prochains renouvellements :
Car le meilleur investissement n’est pas nécessairement le véhicule le moins cher à acheter.
C’est celui qui permet aux services techniques d’accomplir le plus efficacement possible les missions pour lesquelles il a été acheté.