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Lorsqu’une collectivité compare plusieurs utilitaires électriques, l’autonomie apparaît presque systématiquement parmi les premiers critères.

Combien de kilomètres le véhicule peut-il parcourir ?

150 km ?

180 km ?

200 km ?

Cette donnée est évidemment importante.

Mais pour un véhicule de services techniques, elle ne répond pas forcément à la question essentielle.

Un agent municipal ne passe généralement pas sa journée à parcourir des centaines de kilomètres. Il transporte du matériel, des végétaux, des déchets, des équipements ou des matériaux entre le dépôt et différents lieux d’intervention.

Dans ce contexte, une autre donnée peut devenir beaucoup plus importante :

COMBIEN DE FOIS LE VÉHICULE DEVRA-T-IL RETOURNER AU DÉPÔT POUR TERMINER SA MISSION ?

Un utilitaire disposant d’une autonomie importante mais nécessitant quatre rotations pour transporter une charge peut finalement être moins productif qu’un véhicule permettant de réaliser la même mission en deux trajets.

Pour les collectivités, la véritable autonomie devrait donc aussi se mesurer en nombre de missions réalisées.

ALBERTVILLE : DES CITY TRUCK ASPP CHOISIS ET LIVRÉS EN 2026

Cette réflexion prend désormais une dimension concrète pour ASPP.

En Savoie, la Ville d’Albertville a choisi le City Truck ASPP pour ses services et les véhicules commandés ont été effectivement livrés en 2026.

Il ne s’agit donc plus seulement d’un véhicule présenté lors de démonstrations.

Les City Truck sont désormais présents sur le terrain auprès d’une collectivité.

Cette référence est importante car les besoins réels d’un service technique se mesurent précisément en utilisation quotidienne : chargement, déplacements, accès aux différents sites, déchargement et retour au dépôt.

C’est dans ces conditions que la productivité d’un utilitaire peut véritablement être évaluée.

UNE ROTATION NE COÛTE PAS SEULEMENT QUELQUES KILOMÈTRES

Imaginons qu’un agent doive retourner au centre technique parce que sa benne est pleine.

Le coût de cette rotation ne correspond pas uniquement à l’électricité consommée.

Il faut également compter le temps de trajet.

Le temps de chargement ou de déchargement.

La circulation.

Les manœuvres.

Le retour sur le chantier.

Et surtout le temps de travail de l’agent.

Si une rotation supplémentaire représente seulement 20 minutes et qu’elle se répète trois fois par jour, une heure de travail est consacrée uniquement aux allers-retours.

Sur 200 journées d’utilisation, cela représente potentiellement 200 heures.

Le véritable coût d’une rotation est donc principalement humain et organisationnel.

CHARGE UTILE ET AUTONOMIE DOIVENT ÊTRE ANALYSÉES ENSEMBLE

Prenons deux véhicules électriques.

Le premier possède une autonomie supérieure mais une capacité de transport limitée.

Le second parcourt théoriquement moins de kilomètres mais transporte davantage à chaque déplacement.

Pour une tournée technique de 40 ou 50 km dans la journée, l’autonomie supplémentaire du premier véhicule n’apporte pas nécessairement un avantage.

En revanche, si le second évite plusieurs retours au dépôt grâce à sa capacité de chargement, son efficacité opérationnelle peut être supérieure.

Le City Truck ASPP dispose actuellement de jusqu’à 750 kg de charge utile selon configuration.

Cette caractéristique doit être mise en relation avec son gabarit compact.

1,49 m de largeur.

Environ 4 mètres de rayon de braquage.

Jusqu’à 71 km/h.

L’objectif est de transporter une quantité professionnelle de matériel tout en conservant un véhicule suffisamment compact pour accéder aux lieux d’intervention.

750 KG : QUE PEUT-ON RÉELLEMENT TRANSPORTER ?

Une charge utile ne doit jamais être considérée comme un simple chiffre commercial.

Elle doit être traduite en usages.

Pour un service espaces verts, elle peut correspondre à des outils, des sacs, du matériel et des végétaux.

Pour la voirie, il peut s’agir de signalisation, de matériaux ou d’équipements.

Pour un service de maintenance, le véhicule peut transporter des machines, des pièces et différents consommables.

Pour un cimetière, les besoins peuvent associer outillage, végétaux et matériaux.

Mais la charge utile n’est pas toujours le facteur limitant.

Pour certains matériaux légers, c’est le volume disponible qui devient déterminant.

BRANCHES ET FEUILLES : LA BENNE PEUT ÊTRE PLEINE BIEN AVANT 750 KG

C’est un cas typique des espaces verts.

Une benne remplie de branches, de feuilles ou de tailles de haies peut être totalement pleine alors que le poids transporté reste relativement faible.

Dans cette situation, disposer de 750 kg de charge utile ne suffit pas.

Il faut également disposer du volume permettant de les exploiter.

Les rehausses de benne deviennent alors particulièrement intéressantes.

Elles permettent d’augmenter le volume transporté sans augmenter la longueur ou la largeur du véhicule.

Pour un service espaces verts, quelques dizaines de centimètres supplémentaires en hauteur peuvent parfois éviter un trajet complet.

LE MEILLEUR KILOMÈTRE EST PARFOIS CELUI QUE L’ON NE PARCOURT PAS

Cette logique est particulièrement intéressante avec un véhicule électrique.

La communication autour de l’électromobilité s’est longtemps concentrée sur la capacité à parcourir toujours davantage de kilomètres.

Mais pour une collectivité, l’optimisation peut fonctionner dans l’autre sens.

Au lieu de rechercher uniquement davantage d’autonomie, il peut être plus efficace de réduire les kilomètres inutiles.

Si une benne plus capacitaire évite un retour au dépôt, le véhicule économise de l’énergie.

Mais surtout, les agents économisent du temps.

La productivité augmente sans avoir besoin d’augmenter la taille de la batterie.

C’est un changement important dans la manière d’évaluer un utilitaire électrique professionnel.

VERS 1 000 KG : UNE ÉVOLUTION QUI POURRAIT RÉDUIRE ENCORE LES ROTATIONS

ASPP étudie actuellement avec son constructeur la possibilité technique et réglementaire d’une future configuration homologuée du City Truck pouvant atteindre 1 000 kg de charge utile.

Cette évolution n’est pas encore une caractéristique commercialisée du véhicule.

Le City Truck dispose actuellement de jusqu’à 750 kg de charge utile selon configuration.

Le passage éventuel à 1 000 kg devra être validé techniquement et réglementairement par le constructeur.

Mais l’intérêt opérationnel mérite d’être étudié.

Passer de 750 à 1 000 kg représenterait 250 kg supplémentaires, soit environ 33 % de capacité de charge en plus.

Dans certaines missions, cette différence pourrait éviter une rotation.

UNE CUVE D’ARROSAGE ILLUSTRE PARFAITEMENT LA PROBLÉMATIQUE

L’eau constitue un exemple particulièrement parlant puisque 500 litres représentent environ 500 kg avant même d’ajouter la cuve, la pompe, les tuyaux et le reste du matériel.

Pour un véhicule d’arrosage, la charge utile disponible devient donc rapidement déterminante.

Une capacité supérieure permettrait soit de transporter davantage d’eau, soit de conserver une marge plus importante pour les équipements.

Dans une commune où les jardinières, massifs ou jeunes plantations sont répartis sur plusieurs quartiers, cela peut directement influencer le nombre de retours nécessaires pour remplir la cuve.

L’autonomie de la batterie n’est alors plus le principal facteur limitant.

C’est l’eau disponible à bord.

POURQUOI NE PAS UTILISER DIRECTEMENT UN 3,5 TONNES ?

La question est légitime.

Un utilitaire traditionnel de 3,5 tonnes peut offrir une capacité de transport importante.

Mais il occupe également davantage d’espace.

Le choix dépend donc du type de mission.

Un grand utilitaire est parfaitement adapté lorsque le volume et la charge transportés nécessitent réellement ce gabarit.

En revanche, utiliser systématiquement un véhicule de 3,5 tonnes pour transporter quelques centaines de kilogrammes dans un parc, un cimetière ou un centre-ville peut être moins pertinent.

L’objectif n’est donc pas de remplacer tous les utilitaires traditionnels par des véhicules compacts.

Il s’agit de dimensionner chaque véhicule en fonction de ses missions.

1,49 M DE LARGEUR : TRANSPORTER SANS PERDRE L’ACCÈS

C’est ici que la largeur du City Truck prend tout son sens.

Avec seulement 1,49 m, le véhicule peut accéder à des zones où un utilitaire traditionnel devient plus contraignant.

Dans un parc, quelques dizaines de centimètres peuvent faire une différence importante.

Même constat dans certains cimetières ou rues anciennes.

Un véhicule très capacitaire qui ne peut pas rejoindre directement le chantier oblige parfois les agents à terminer le trajet à pied avec leur matériel.

La productivité doit donc être mesurée jusqu’au lieu exact de l’intervention.

ENVIRON 4 MÈTRES DE RAYON DE BRAQUAGE : MOINS DE MANŒUVRES

Le nombre de rotations n’est pas la seule perte de temps.

Les manœuvres répétées comptent également.

Dans un espace technique contraint, un véhicule qui doit effectuer plusieurs reprises pour faire demi-tour consomme quelques minutes à chaque intervention.

Cela semble négligeable.

Mais répété plusieurs fois par jour et plusieurs centaines de fois par an, ce temps devient significatif.

Avec environ 4 mètres de rayon de braquage, le City Truck cherche à conserver une véritable agilité dans les espaces contraints.

71 KM/H : LA PRODUCTIVITÉ SE JOUE AUSSI ENTRE LES CHANTIERS

Un véhicule de collectivité ne travaille pas toujours dans un seul espace fermé.

Il peut quitter le centre technique, intervenir dans un parc, rejoindre une école, passer par un cimetière puis terminer une mission sur un autre équipement municipal.

Dans cette situation, la capacité à circuler normalement entre les sites devient importante.

Avec une vitesse pouvant atteindre 71 km/h, le City Truck peut répondre à cette logique de mobilité inter-sites.

La productivité se mesure donc également entre deux interventions.

LE CITY TRUCK GARDEN : PENSER EN KILOGRAMMES ET EN MÈTRES CUBES

La version Garden est particulièrement intéressante pour illustrer cette approche.

Sa benne permet de transporter différents types de charges.

Mais selon les missions, deux facteurs différents peuvent limiter le chargement.

Le poids pour les matériaux lourds.

Le volume pour les déchets verts.

La configuration idéale doit donc rechercher un équilibre entre charge utile, dimensions de benne et rehausses.

Une collectivité qui transporte principalement des végétaux n’aura pas exactement les mêmes besoins qu’un service transportant régulièrement des matériaux lourds.

LE BASCULEMENT HYDRAULIQUE PEUT ÉGALEMENT FAIRE GAGNER DU TEMPS

La productivité ne s’arrête pas lorsque le véhicule arrive sur le lieu de déchargement.

Vider manuellement une benne demande du temps et des efforts.

Une benne basculante hydraulique permet, selon les matériaux transportés, d’accélérer considérablement l’opération.

Quelques minutes gagnées à chaque déchargement peuvent représenter plusieurs journées de travail cumulées sur la durée de vie du véhicule.

Lorsqu’on compare des utilitaires, les équipements doivent donc être intégrés dans l’analyse de productivité.

UN HABILLAGE PLUS ESTHÉTIQUE, MAIS SANS SACRIFIER LES CAPACITÉS

ASPP étudie également la possibilité d’intégrer sur le City Truck Garden un habillage latéral blanc courant sur toute la longueur utile du châssis.

L’objectif est d’obtenir une silhouette plus homogène, proche de l’intégration esthétique observée sur une version Van.

Mais cette évolution ne devra jamais réduire significativement la charge utile ou compliquer l’accès aux composants techniques.

Sur un véhicule professionnel, l’esthétique reste importante.

La capacité de travail reste prioritaire.

CITY TRUCK, GOUPIL, LIGIER PROFESSIONAL, ALKÈ OU PIAGGIO : COMPARER DES MISSIONS, PAS SEULEMENT DES FICHES TECHNIQUES

Le marché propose aujourd’hui différentes philosophies.

Goupil possède une forte expérience des usages municipaux et différentes configurations métier.

Ligier Professional développe notamment des véhicules particulièrement compacts.

Alkè propose des solutions adaptées à différents environnements professionnels exigeants.

Piaggio dispose d’une approche plus proche du petit utilitaire routier traditionnel.

Le City Truck ASPP cherche à associer capacité de chargement, compacité et vitesse suffisante pour les déplacements entre différents sites.

Aucune de ces architectures n’est universellement supérieure aux autres.

Tout dépend de la mission.

La bonne comparaison consiste donc à reproduire une journée réelle de travail.

Combien de matériel est transporté ?

Combien de rotations sont nécessaires ?

Combien de temps faut-il pour charger et décharger ?

Le véhicule peut-il accéder directement au chantier ?

Peut-il facilement rejoindre le site suivant ?

C’est seulement après avoir répondu à ces questions que l’autonomie kilométrique prend tout son sens.

ALBERTVILLE : UNE RÉFÉRENCE CONCRÈTE EN SAVOIE

En Savoie, ASPP dispose désormais d’un exemple concret avec la Ville d’Albertville.

La collectivité a choisi le City Truck ASPP et les véhicules ont été livrés en 2026.

Cette référence permet désormais de parler d’un véhicule effectivement déployé auprès d’une ville et non uniquement d’un modèle en démonstration.

À proximité, les contraintes peuvent pourtant être très différentes. À Chambéry, la densité urbaine et la diversité des équipements municipaux peuvent favoriser les véhicules maniables, tandis qu’à Montmélian, la répartition des interventions peut donner davantage d’importance aux déplacements entre plusieurs sites.

Le choix doit toujours être adapté à l’organisation locale.

EN HAUTE-SAVOIE, LE RELIEF ET LES DISTANCES MODIFIENT LES PRIORITÉS

À Cluses, un véhicule technique peut alterner entre plusieurs secteurs urbains et périphériques.

À Passy, les distances et le relief peuvent modifier la manière d’organiser les tournées.

À Rumilly, la mutualisation du véhicule entre différentes missions peut encore créer une autre logique d’utilisation.

Dans chaque cas, la question n’est pas simplement de savoir combien de kilomètres le véhicule peut théoriquement parcourir.

Il faut savoir combien de travail il peut accomplir pendant ces kilomètres.

DANS L’AIN, RÉDUIRE LES RETOURS AU CENTRE TECHNIQUE

À Ambérieu-en-Bugey, les interventions peuvent être réparties sur différents secteurs de la commune.

À Belley, un véhicule compact peut assurer différentes missions tout au long de la journée.

Chaque retour inutile au dépôt représente du temps pendant lequel les agents ne sont pas sur le chantier.

Augmenter la capacité réellement exploitable du véhicule peut donc devenir une source directe de productivité.

DANS LE RHÔNE, LA DENSITÉ PEUT RENDRE CHAQUE ROTATION PLUS COÛTEUSE

À Tarare, les contraintes ne seront pas identiques à celles rencontrées dans l’agglomération lyonnaise.

À Genas, un véhicule peut devoir circuler entre plusieurs équipements et zones d’intervention.

À Craponne, quelques kilomètres supplémentaires effectués aux heures chargées peuvent rapidement représenter beaucoup plus de temps que prévu.

Dans ces situations, éviter un retour au dépôt peut présenter davantage d’intérêt que disposer de dizaines de kilomètres supplémentaires d’autonomie théorique.

EN ISÈRE, L’ACCÈS DIRECT AU CHANTIER PEUT FAIRE LA DIFFÉRENCE

À Saint-Marcellin, la polyvalence peut permettre d’utiliser le même véhicule pour plusieurs missions municipales.

À Seyssins, la proximité d’un environnement urbain dense renforce l’intérêt d’un gabarit compact.

À La Mure, les contraintes territoriales sont encore différentes.

Mais la logique reste identique : transporter le matériel au plus près du lieu où les agents en ont réellement besoin.

DANS LA DRÔME ET L’ARDÈCHE, L’ARROSAGE ILLUSTRE BIEN LA QUESTION

À Crest dans la Drôme, les périodes chaudes peuvent nécessiter des tournées d’arrosage régulières.

À Aubenas en Ardèche, la même problématique peut se poser pour les plantations et espaces publics.

Dans ce type de mission, l’autonomie de la batterie peut largement dépasser les kilomètres réalisés dans la journée.

La limite opérationnelle peut être la quantité d’eau transportée.

C’est précisément pourquoi charge utile et nombre de rotations doivent être intégrés au cahier des charges.

L’AVIS DU GUIDE

Pendant des années, l’autonomie a dominé la communication autour des véhicules électriques.

Pour un particulier, cette donnée reste naturellement importante.

Pour un utilitaire de collectivité, elle doit être replacée dans son contexte.

Un véhicule professionnel est acheté pour réaliser des missions.

Sa performance doit donc être évaluée en quantité de travail accomplie.

Un utilitaire capable d’effectuer une journée complète sans recharge mais obligé de multiplier les retours au dépôt pour charger ou décharger n’est pas nécessairement le plus productif.

La meilleure autonomie professionnelle est celle qui permet de terminer la mission.

LE CONSEIL DU GUIDE

Avant de comparer plusieurs véhicules, choisissez une journée représentative.

Relevez précisément :

Les kilomètres parcourus.

Les charges transportées.

Le volume transporté.

Le nombre de retours au dépôt.

Le temps consacré à chaque rotation.

Le nombre de chargements et déchargements.

Les contraintes d’accès.

Puis demandez aux fournisseurs de démontrer comment leur véhicule réaliserait exactement cette journée.

La comparaison deviendra immédiatement beaucoup plus pertinente.

LES 5 QUESTIONS À POSER À VOTRE FUTUR FOURNISSEUR

  1. Quelle est la charge utile réelle du véhicule complètement équipé ?

  2. Quel volume peut réellement être transporté avec la carrosserie proposée ?

  3. Peut-on installer des rehausses pour les déchets verts sans compromettre la sécurité ou la charge utile ?

  4. Le véhicule peut-il accéder directement aux zones où travaillent les agents ?

  5. Pouvez-vous présenter des véhicules réellement livrés et utilisés par des collectivités ?

Sur ce dernier point, ASPP dispose désormais notamment de la référence d’Albertville : la Ville a choisi le City Truck ASPP et les véhicules ont été livrés en 2026.

CONCLUSION : NE COMPTEZ PLUS SEULEMENT LES KILOMÈTRES, COMPTEZ LES MISSIONS

Le véritable enjeu d’un utilitaire électrique professionnel n’est pas de parcourir le maximum de kilomètres.

Il est d’accomplir le maximum de travail utile.

Le City Truck ASPP dispose actuellement de jusqu’à 750 kg de charge utile selon configuration, pour seulement 1,49 m de largeur, environ 4 mètres de rayon de braquage et une vitesse pouvant atteindre 71 km/h.

Sur la version Garden, la benne, les rehausses et le basculement hydraulique peuvent contribuer à réduire les rotations selon les missions.

ASPP étudie parallèlement avec son constructeur la possibilité d’une future configuration homologuée pouvant atteindre 1 000 kg de charge utile, sous réserve de validation technique et réglementaire.

Cette évolution aurait un objectif très concret : transporter davantage lorsque la mission l’exige et potentiellement réduire encore le nombre de retours au dépôt.

Mais le City Truck dispose déjà d’une preuve terrain importante : la Ville d’Albertville a choisi des City Truck ASPP pour ses services et les véhicules ont été effectivement livrés en 2026.

De Passy à Ambérieu-en-Bugey, de Genas à Saint-Marcellin ou de Crest à Aubenas, les besoins des services techniques diffèrent.

Une règle peut pourtant s’appliquer partout :

Pour choisir un utilitaire électrique, ne demandez pas seulement combien de kilomètres il peut parcourir.

Demandez combien de missions il permettra de terminer dans la journée.

City Truck ASPP – Utilitaires électriques pour collectivités, espaces verts, voirie, cimetières et services techniques

www.aspp-utilitaires.com


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