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Dans de nombreuses collectivités, le parc automobile s’est construit progressivement.

Un véhicule pour les espaces verts.

Un autre pour la maintenance.

Un utilitaire pour la voirie.

Un fourgon pour transporter du matériel.

Un petit véhicule pour les interventions en centre-ville.

Cette organisation paraît logique puisque chaque service possède ses propres missions.

Mais elle peut également conduire à une situation coûteuse : plusieurs véhicules restent immobilisés une partie importante de la journée alors que chacun génère des coûts fixes.

Assurance.

Entretien.

Stationnement.

Contrôles.

Gestion administrative.

Dépréciation.

Et, dans le cas d’un véhicule électrique, immobilisation d’une batterie et d’un capital qui ne produisent aucune mission lorsqu’ils restent au dépôt.

La transition vers l’électrique peut donc être l’occasion de poser une question différente :

FAUT-IL ENCORE ACHETER UN VÉHICULE POUR CHAQUE SERVICE, OU FAUT-IL ACHETER DES VÉHICULES CAPABLES D’ACCOMPLIR PLUSIEURS MISSIONS ?

LE TAUX D’UTILISATION DEVRAIT DEVENIR UN CRITÈRE D’ACHAT

Un véhicule utilisé sept heures par jour et un véhicule utilisé deux heures par jour ne produisent évidemment pas le même service.

Pourtant, les deux doivent être achetés, assurés, entretenus et gérés.

Lorsqu’une collectivité analyse son parc, elle devrait donc regarder non seulement le kilométrage annuel mais également le nombre d’heures pendant lesquelles chaque véhicule travaille réellement.

Prenons un exemple volontairement simplifié.

Une commune possède trois petits utilitaires affectés respectivement aux espaces verts, à la maintenance et à la voirie.

Chacun n’est utilisé en moyenne que trois heures par jour.

Cela représente neuf heures cumulées d’utilisation.

La question mérite alors d’être posée :

Trois véhicules sont-ils réellement indispensables ?

Dans certains cas, oui.

Parce que les équipes travaillent simultanément.

Parce que les équipements sont permanents.

Parce que les missions sont incompatibles.

Mais dans d’autres cas, une meilleure organisation peut permettre de mutualiser une partie du parc.

L’objectif n’est pas de supprimer artificiellement des véhicules.

Il est de vérifier si chacun est réellement nécessaire.

UN VÉHICULE QUI NE ROULE PAS CONTINUE À COÛTER

C’est une évidence que l’on oublie facilement.

Un utilitaire garé au centre technique continue à avoir un coût.

Son assurance court.

Sa garantie avance.

Sa valeur diminue.

Son entretien périodique existe.

Il occupe une place.

Il mobilise du capital.

Dans une flotte importante, quelques véhicules sous-utilisés peuvent représenter une dépense significative.

Le raisonnement économique ne devrait donc pas seulement être :

Combien coûte ce véhicule ?

Mais également :

Combien de missions accomplira-t-il chaque année ?

LA POLYVALENCE NE SIGNIFIE PAS QU’UN SEUL VÉHICULE PEUT TOUT FAIRE

C’est une distinction importante.

Mutualiser ne signifie pas rechercher un véhicule universel.

Un véhicule d’arrosage équipé d’une cuve de plusieurs centaines de litres ne peut pas nécessairement être transformé chaque matin en fourgon de maintenance.

Un véhicule frigorifique répond à une mission spécifique.

Une véritable mission tout-terrain peut nécessiter un équipement dédié.

Un véhicule transportant régulièrement plus d’une tonne appartient également à une autre catégorie de besoin.

La mutualisation fonctionne surtout lorsque plusieurs services possèdent des contraintes proches.

C’est précisément là que le choix de la plateforme devient intéressant.

CITY TRUCK : UNE PLATEFORME, PLUSIEURS MÉTIERS

Le City Truck ASPP a été développé autour de plusieurs configurations professionnelles.

Garden pour les espaces verts et les missions nécessitant une benne.

Cargo pour le transport de matériel et les adaptations professionnelles.

Van pour les interventions nécessitant un espace fermé.

Fresh pour les transports spécifiques nécessitant une solution isotherme.

Le véhicule conserve une base commune avec, selon configuration :

Jusqu’à 750 kg de charge utile.

Seulement 1,49 m de largeur.

Environ 4 mètres de rayon de braquage.

Jusqu’à 71 km/h.

Et jusqu’à 220 km d’autonomie annoncée selon la batterie et la configuration.

Cette logique peut présenter un autre intérêt pour une flotte :

Les utilisateurs retrouvent une architecture de véhicule commune.

STANDARDISER PEUT AUSSI SIMPLIFIER L’EXPLOITATION

Imaginez une collectivité possédant plusieurs véhicules complètement différents.

Les commandes changent.

Les pièces changent.

Les procédures d’entretien changent.

Les habitudes des agents changent.

Les accessoires changent.

Les diagnostics changent.

Plus une flotte est hétérogène, plus sa gestion peut devenir complexe.

Standardiser une partie du parc autour d’une même plateforme peut donc présenter plusieurs avantages.

Formation plus simple des agents.

Meilleure connaissance technique.

Organisation des pièces plus rationnelle.

Procédures d’entretien communes.

Possibilité de déplacer ponctuellement un véhicule entre deux services.

L’objectif n’est évidemment pas d’équiper toute une collectivité avec un seul modèle.

Il s’agit de limiter la diversité lorsqu’elle n’apporte aucune valeur opérationnelle.

LA CARROSSERIE RESTE CEPENDANT DÉTERMINANTE

Deux City Truck peuvent partager la même plateforme et accomplir des missions totalement différentes.

Un Garden équipé d’une benne hydraulique répond particulièrement bien aux besoins des espaces verts.

Avec des rehausses adaptées, son volume peut approcher les 4 m3 pour les matières légères et volumineuses.

Un Van peut être aménagé pour transporter et organiser de l’outillage.

Un Cargo peut servir de base à différents équipements professionnels.

Un Fresh répond à des contraintes de transport spécifiques.

La mutualisation ne consiste donc pas nécessairement à changer de carrosserie chaque jour.

Elle peut aussi consister à standardiser la plateforme tout en conservant plusieurs carrosseries spécialisées.

POURQUOI CETTE LOGIQUE PEUT ÊTRE PLUS IMPORTANTE AVEC L’ÉLECTRIQUE

Une batterie représente une part importante de la valeur d’un véhicule électrique.

Acheter une batterie offrant une grande autonomie pour un véhicule utilisé quelques kilomètres par semaine n’est pas nécessairement rationnel.

Il faut donc croiser trois données :

Le besoin journalier.

La capacité de la batterie.

Le taux d’utilisation du véhicule.

Un utilitaire électrique correctement dimensionné et utilisé régulièrement peut devenir extrêmement cohérent.

Un véhicule surdimensionné qui passe la majorité de son temps au dépôt beaucoup moins.

LA VITESSE PEUT ÉLARGIR LES POSSIBILITÉS DE MUTUALISATION

Un petit véhicule limité à une utilisation sur site peut être excellent pour une mission précise.

Mais sa mutualisation devient plus difficile si plusieurs services sont éloignés.

Avec une vitesse pouvant atteindre 71 km/h, le City Truck peut relier différents quartiers ou équipements sans être limité à un usage exclusivement interne.

Cette caractéristique peut permettre d’élargir son périmètre d’utilisation.

Un véhicule utilisé le matin sur un secteur peut potentiellement rejoindre un autre site dans l’après-midi.

Dans ce contexte, la vitesse ne sert pas à rouler vite pour le plaisir.

Elle permet simplement d’augmenter la zone dans laquelle le véhicule peut être utilisé efficacement.

COMPARATIF FACTUEL : QUELLE PLATEFORME POUR QUELLE STRATÉGIE DE FLOTTE ?

CITY TRUCK ASPP

Charge utile :
Jusqu’à 750 kg selon configuration.

Largeur :
1,49 m.

Rayon de braquage :
Environ 4 mètres.

Vitesse maximale :
Jusqu’à 71 km/h.

Autonomie annoncée :
Jusqu’à 220 km selon configuration.

Versions :
Garden, Cargo, Van, Fresh.

Positionnement :
Une plateforme intermédiaire destinée à combiner compacité, charge utile professionnelle, déplacements multi-sites et plusieurs carrosseries.

Intérêt pour une flotte :
Pouvoir utiliser une base commune pour plusieurs métiers sans basculer vers un véhicule beaucoup plus encombrant.

GOUPIL G4

Largeur :
Environ 1,20 m selon les configurations documentées.

Charge utile :
Très variable selon carrosserie et homologation. Goupil a communiqué sur des capacités pouvant atteindre 1 200 kg sur certaines configurations.

Autonomie :
Près de 200 km annoncés avec la batterie 21 kWh sur certaines versions.

Carrosseries :
Très large choix d’équipements professionnels.

Positionnement :
Une plateforme historiquement très implantée dans les collectivités avec une largeur particulièrement réduite.

Intérêt pour une flotte :
Très pertinent lorsque plusieurs services travaillent dans des zones à accès fortement contraint.

Point à vérifier :
Comparer précisément les caractéristiques de la version retenue, car elles varient selon homologation et équipement.

LIGIER PROFESSIONAL PULSE 4 LONG L7e PLATEAU 3 RIDELLES

Longueur :
3,356 m.

Charge utile annoncée :
308 kg.

Autonomie annoncée :
Jusqu’à 161 km.

Batterie :
2 x 5,51 kWh sur la version actuellement présentée.

Équipements disponibles :
Basculement hydraulique et rehausses ajourées selon configuration.

Positionnement :
Une solution compacte adaptée aux missions légères et de proximité.

Intérêt pour une flotte :
Une capacité suffisante lorsque les différents services transportent relativement peu de poids.

Point à vérifier :
La charge réellement nécessaire avant d’envisager sa mutualisation entre plusieurs métiers.

ALKÈ ATX4

ATX 440S :

Charge utile annoncée :
Jusqu’à 1 600 kg.

Autonomie :
Jusqu’à 200 km.

Vitesse :
50 km/h.

Transmission :
2 roues motrices.

ATX 480S :

Charge utile annoncée :
Jusqu’à 1 520 kg.

Autonomie :
Jusqu’à 170 km.

Vitesse :
50 km/h.

Transmission :
4 roues motrices.

Positionnement :
Des véhicules beaucoup plus orientés charges lourdes, remorquage et travaux exigeants.

Intérêt pour une flotte :
Très pertinent lorsqu’une même plateforme doit accomplir plusieurs missions lourdes ou nécessitant de véritables capacités tout-terrain.

Point à retenir :
Une capacité très supérieure au City Truck, mais répondant à une philosophie d’utilisation différente.

PIAGGIO PORTER NPE

Charge utile annoncée :
Jusqu’à environ 1 050 kg selon configuration.

Vitesse maximale :
90 km/h.

Batterie :
42 kWh LFP selon les dernières informations constructeur publiées.

Autonomie :
Jusqu’à environ 250 km en cycle urbain selon les données communiquées.

Configurations professionnelles :
Plusieurs solutions de plateau, benne et châssis.

Positionnement :
Un véritable petit camion électrique davantage orienté vers les usages routiers.

Intérêt pour une flotte :
Particulièrement pertinent lorsque plusieurs services doivent transporter des charges importantes et parcourir davantage de route.

AUCUN DE CES VÉHICULES NE PEUT REMPLACER TOUS LES AUTRES

C’est précisément ce que montre la comparaison.

Pour circuler dans les accès les plus étroits, le Goupil peut disposer d’un avantage.

Pour des missions très légères, le Ligier peut suffire.

Pour transporter plus de 1 000 kg ou disposer d’un véritable 4x4, l’Alkè répond à un autre niveau d’exigence.

Pour les déplacements routiers rapides avec une charge importante, le Piaggio Porter NPE possède des caractéristiques supérieures.

Le City Truck ASPP cherche un autre compromis :

750 kg maximum selon configuration.

1,49 m de largeur.

71 km/h.

Environ 4 mètres de rayon de braquage.

Plusieurs carrosseries.

Ce positionnement peut permettre d’utiliser une même famille de véhicules pour une partie importante des missions intermédiaires d’une collectivité.

LE VRAI ENJEU : RÉDUIRE LE NOMBRE DE VÉHICULES SOUS-UTILISÉS

Prenons une collectivité disposant de dix petits utilitaires.

La question n’est pas nécessairement de passer de dix à huit.

Il faut commencer par mesurer.

Combien roulent simultanément ?

À quelles heures ?

Pour quelles missions ?

Avec quelle charge ?

Combien restent au dépôt ?

Quels véhicules sont réservés à une mission qui ne se produit que quelques heures par semaine ?

Quels véhicules pourraient être partagés ?

Une analyse de ce type peut conduire à plusieurs conclusions.

Peut-être que dix véhicules sont réellement indispensables.

Peut-être qu’un onzième est nécessaire.

Mais peut-être également que huit véhicules mieux adaptés pourraient accomplir les missions de dix véhicules mal dimensionnés.

Seule l’observation permet de le savoir.

À AVIGNON, LES SERVICES PEUVENT PARTAGER DES CONTRAINTES COMMUNES

À Avignon, les espaces verts, la maintenance et certaines équipes techniques peuvent travailler dans des environnements où la compacité et la facilité d’accès constituent des contraintes communes.

Les carrosseries peuvent différer, mais la plateforme peut rester similaire.

Cette logique peut simplifier progressivement la composition d’une flotte.

À MONTAUBAN, LA DISTANCE ENTRE LES SITES PEUT FAVORISER UNE PLATEFORME PLUS POLYVALENTE

À Montauban, une équipe peut devoir rejoindre différents équipements répartis sur le territoire communal.

Dans cette situation, un véhicule extrêmement spécialisé dans les déplacements internes à un site n’est pas nécessairement le plus facile à mutualiser.

La capacité à circuler jusqu’à 71 km/h peut permettre à un petit utilitaire de remplir davantage de missions au cours d’une même journée.

À AUBENAS, LA QUESTION DU GABARIT RESTE CENTRALE

À Aubenas, les différences entre secteurs urbains, équipements et espaces verts peuvent rendre intéressant un véhicule capable de combiner capacité de transport et faible encombrement.

La mutualisation n’a de sens que si le véhicule peut réellement accéder aux endroits où travaillent les différents services.

À GAP, LE RELIEF PEUT IMPOSER DE CONSERVER DES VÉHICULES SPÉCIALISÉS

À Gap, certaines missions et certains accès peuvent justifier des véhicules spécifiques.

C’est un rappel important.

Mutualiser ne doit jamais conduire à dégrader la capacité opérationnelle.

Lorsqu’une mission nécessite un équipement spécialisé, une charge importante ou des capacités particulières, le véhicule dédié reste la bonne solution.

À CAVAILLON, LA JOURNÉE TYPE PEUT RÉVÉLER DES CAPACITÉS INUTILISÉES

À Cavaillon, comme dans beaucoup de communes, observer les heures de départ et de retour des véhicules pendant quelques semaines peut révéler des plages d’immobilisation importantes.

Ces données permettent ensuite de déterminer quels véhicules doivent rester dédiés et lesquels peuvent potentiellement être utilisés par plusieurs équipes.

ALBERTVILLE : LE TERRAIN AVANT LA STANDARDISATION

L’expérience de la Ville d’Albertville apporte encore une fois un enseignement intéressant.

Le City Truck ASPP y a été soumis à une phase d’essais exigeante avec les utilisateurs avant d’être retenu.

Deux véhicules ont ensuite été livrés à la Ville en 2026.

Cette démarche est importante lorsqu’une collectivité envisage de standardiser une partie de son parc.

Avant d’acheter plusieurs unités d’une même plateforme, il faut vérifier qu’elle répond réellement aux métiers.

La CCI Nice Côte d’Azur a d’ailleurs consacré un portrait à ASPP Technologies en revenant notamment sur l’adoption du City Truck par Albertville et sur le développement national engagé par l’entreprise.

Tester une unité avant d’en déployer plusieurs est probablement l’une des meilleures façons de limiter le risque.

FAITES L’INVENTAIRE DE VOTRE PARC AUTREMENT

Au lieu de commencer par le modèle et l’année du véhicule, ajoutez quelques colonnes à votre inventaire.

Service utilisateur.

Nombre moyen d’agents.

Heures d’utilisation quotidiennes.

Kilométrage journalier.

Charge moyenne.

Charge maximale réellement observée.

Type de carrosserie.

Nombre de jours d’utilisation par semaine.

Horaires d’utilisation.

Contraintes d’accès.

Vous obtenez alors une photographie beaucoup plus intéressante de votre flotte.

Et surtout, vous pouvez identifier les véhicules dont les missions se ressemblent.

LES 5 QUESTIONS À POSER AVANT D’AJOUTER UN NOUVEL UTILITAIRE À LA FLOTTE

  1. Combien d’heures par jour ce véhicule sera-t-il réellement utilisé ?

  2. Un véhicule déjà présent dans la flotte pourrait-il accomplir une partie de ces missions ?

  3. Plusieurs services ont-ils des besoins suffisamment proches pour utiliser une même plateforme ?

  4. La charge utile, le gabarit et la vitesse permettent-ils réellement cette mutualisation ?

  5. Pouvons-nous tester une unité avec plusieurs services avant d’envisager un déploiement plus important ?

CONCLUSION

La transition électrique représente une occasion rare pour les collectivités.

Pas seulement celle de changer d’énergie.

Celle de repenser leur parc.

Pendant des années, les flottes se sont parfois constituées véhicule après véhicule, service après service.

L’électrification permet de repartir du besoin réel.

Quels véhicules travaillent beaucoup ?

Lesquels travaillent peu ?

Quels services utilisent des véhicules aux caractéristiques proches ?

Quelles missions nécessitent réellement un véhicule spécialisé ?

Et quelles missions pourraient être accomplies avec une plateforme commune ?

Le City Truck ASPP s’inscrit dans cette réflexion avec jusqu’à 750 kg de charge utile selon configuration, seulement 1,49 m de largeur, environ 4 mètres de rayon de braquage, jusqu’à 71 km/h et quatre grandes familles de carrosseries professionnelles : Garden, Cargo, Van et Fresh.

Il ne remplacera pas tous les véhicules d’une collectivité.

Et ce n’est pas son objectif.

Mais il peut permettre de couvrir une zone importante située entre le petit véhicule de proximité et l’utilitaire plus lourd.

Avant d’acheter le prochain véhicule électrique, une collectivité devrait donc peut-être poser une question supplémentaire :

AVONS-NOUS RÉELLEMENT BESOIN D’UN VÉHICULE DE PLUS, OU AVONS-NOUS BESOIN D’UN PARC MIEUX UTILISÉ ?

CITY TRUCK ASPP

Le petit utilitaire électrique professionnel pour les collectivités, les services techniques et les entreprises.

Garden – Cargo – Van – Fresh

Pour découvrir les configurations du City Truck ASPP ou organiser un essai avec plusieurs de vos services :

www.aspp-utilitaires.com


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