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CITY TRUCK ASPP : COMBIEN DE TEMPS UN UTILITAIRE ÉLECTRIQUE FAIT-IL RÉELLEMENT GAGNER AUX AGENTS TECHNIQUES ?

 Pour choisir un utilitaire électrique, les collectivités comparent naturellement des chiffres : prix, autonomie, charge utile, vitesse, capacité de batterie ou dimensions. Mais un véhicule professionnel n’est pas acheté pour obtenir la meilleure fiche technique. Il est acheté pour faire travailler une équipe. Cela conduit à mesurer une donnée beaucoup moins souvent présente dans les brochures : LE TEMPS NÉCESSAIRE POUR ACCOMPLIR UNE MISSION COMPLÈTE. Un véhicule peut être moins cher à l’achat mais imposer davantage de rotations. Un autre peut transporter beaucoup plus, mais obliger les agents à stationner loin de l’intervention. Un véhicule très compact peut accéder directement au chantier mais manquer de capacité. Un petit camion plus routier peut être performant entre deux sites mais moins pratique dans les derniers mètres. La véritable comparaison devrait donc parfois être effectuée avec un chronomètre. LE COÛT D’UN UTILITAIRE NE S’ARRÊTE PAS À SON PRIX Prenons deux véhicules. Le premier coûte moins cher mais fait perdre quotidiennement 15 minutes aux agents. Le second permet de réaliser exactement les mêmes missions avec moins de manutention, de manœuvres ou de rotations. Quelle solution coûte réellement le moins cher sur cinq ans ? Pour répondre, il faut intégrer le temps de travail. Prenons un exemple purement pédagogique. 15 minutes gagnées par jour. 200 jours d’utilisation par an. Cela représente : 15 minutes x 200 = 3 000 minutes. Soit 50 heures par an. Avec deux agents simultanément à bord : 100 heures de travail cumulées par an. Sur cinq ans : 500 heures de travail. Il ne s’agit évidemment pas d’un gain mesuré du City Truck. L’exemple montre simplement pourquoi quelques minutes quotidiennes peuvent finir par peser davantage qu’une petite différence de prix d’achat. OÙ UN UTILITAIRE PEUT-IL FAIRE PERDRE DU TEMPS ? Pas nécessairement en roulant. Une tournée technique comprend plusieurs phases : Chargement au dépôt. Déplacement. Recherche d’un emplacement. Stationnement. Manœuvre. Déchargement. Transport du matériel jusqu’au chantier. Intervention. Rechargement. Évacuation éventuelle des déchets. Retour au dépôt. La vitesse maximale du véhicule ne concerne donc qu’une partie du temps total. C’est l’ensemble de la chaîne qu’il faut mesurer. PREMIER TEMPS CACHÉ : LE CHARGEMENT Imaginez un fourgon dans lequel le matériel est empilé. Pour récupérer l’équipement situé au fond, un agent doit déplacer plusieurs objets. Une minute ici. Deux minutes là. Répétées plusieurs fois par jour. Sur une année, l’organisation de la carrosserie peut représenter des dizaines d’heures. Pour certaines missions, un plateau accessible immédiatement sera plus productif. Pour d’autres, un fourgon avec rangement organisé sera préférable. Et pour les espaces verts, une benne peut être beaucoup plus adaptée. Le choix de la carrosserie influence directement le temps de travail. DEUXIÈME TEMPS CACHÉ : LES DERNIERS MÈTRES Un véhicule arrive près d’un parc. Mais il ne peut pas entrer. Les agents stationnent 150 mètres plus loin. Ils prennent leur souffleur, leur débroussailleuse, leurs sacs et leur outillage. Puis ils parcourent la distance à pied. Une fois l’intervention terminée, ils effectuent le trajet inverse. Ce temps n’apparaît dans aucune fiche technique. Pourtant, lorsqu’il se répète plusieurs fois dans une journée, il peut devenir considérable. C’est là que la largeur et le rayon de braquage d’un véhicule prennent une valeur économique. 1,49 M DE LARGE : CE CHIFFRE PEUT ÊTRE TRADUIT EN MINUTES Le City Truck ASPP mesure environ 1,49 m de large. Cette caractéristique n’est intéressante que si elle permet concrètement de passer dans un accès, de se rapprocher d’une intervention, de stationner plus facilement ou d’éviter certaines manœuvres. Si un véhicule de 1,49 m et un véhicule plus large peuvent stationner exactement au même endroit, la différence de largeur apporte peu de gain sur cette mission. À l’inverse, si le gabarit permet d’entrer directement sur le site, la conséquence peut devenir importante. Voilà pourquoi une dimension doit toujours être traduite en usage. LE GOUPIL G4 VA ENCORE PLUS LOIN SUR LA LARGEUR Il faut également être factuel lorsqu’un concurrent possède un avantage. Certaines configurations documentées du Goupil G4 sont proches de 1,20 m de largeur. Par rapport aux 1,49 m du City Truck, cela représente environ 29 cm supplémentaires de compacité. Pour une collectivité travaillant quotidiennement dans des accès extrêmement étroits, cette différence peut être déterminante. Le City Truck ne doit donc pas être présenté comme le véhicule le plus étroit du marché. Son intérêt réside plutôt dans l’équilibre entre gabarit et capacité. TROISIÈME TEMPS CACHÉ : LES ROTATIONS Un véhicule transporte le matériel. Il revient au dépôt. Il repart. Il revient décharger. Puis repart sur une autre intervention. Chaque rotation supplémentaire consomme du temps, de l’énergie, des kilomètres et surtout du temps de travail des agents. La charge utile et le volume deviennent alors des facteurs de productivité. UN EXEMPLE AVEC 20 MINUTES DE ROTATION Imaginons qu’une capacité insuffisante impose un retour supplémentaire au dépôt. Durée aller-retour : 20 minutes. Sur 100 journées concernées : 20 x 100 = 2 000 minutes. Soit plus de 33 heures de véhicule. Avec deux agents : Plus de 66 heures de travail cumulées. Il s’agit évidemment d’une simulation pédagogique. Mais elle montre pourquoi une différence de charge utile peut avoir beaucoup plus de valeur qu’elle n’en donne l’impression dans une fiche technique. 750 KG PEUVENT ALORS DEVENIR UN CRITÈRE DE TEMPS Le City Truck ASPP peut atteindre 750 kg de charge utile selon configuration. Cela ne signifie pas que toutes les collectivités ont besoin de 750 kg. Une équipe transportant quotidiennement 180 kg n’en tirera probablement aucun avantage particulier. Mais une équipe transportant régulièrement 450, 600 ou 700 kg peut éviter une rotation qu’un véhicule de capacité inférieure imposerait. La charge utile devient alors une donnée temporelle. Pas seulement une donnée de poids. QUATRIÈME TEMPS CACHÉ : LE DÉCHARGEMENT Pour les espaces verts, imaginons une benne remplie de déchets végétaux. Deux solutions. Dans la première, les agents déchargent manuellement. Dans la seconde, la benne bascule hydrauliquement. La charge transportée peut être exactement la même. L’autonomie aussi. La vitesse aussi. Mais le temps nécessaire à la mission diffère. C’est pourquoi la version Garden du City Truck doit être comparée sur l’ensemble de son usage, pas uniquement sur sa batterie ou sa charge utile. LE VOLUME PEUT ÉVITER DES ROTATIONS SANS AUGMENTER LA CHARGE UTILE Branches. Feuilles. Tailles de haies. Déchets végétaux. Ces matériaux peuvent remplir très rapidement une petite benne sans atteindre la charge utile maximale. Avec des rehausses adaptées, le City Truck Garden peut disposer d’un volume approchant 4 m³ selon configuration. La limite de poids ne change évidemment pas. Mais pour des matières légères et volumineuses, transporter davantage à chaque rotation peut améliorer la productivité. Pour des gravats ou des matériaux denses, le raisonnement est totalement différent. Le poids devient la limite avant le volume. CINQUIÈME TEMPS CACHÉ : LA MANŒUVRE Une marche arrière. Puis une marche avant. Nouvelle marche arrière. Un agent descend éventuellement pour guider. Le véhicule finit par tourner. Une manœuvre de deux minutes semble insignifiante. Mais imaginons qu’elle soit répétée huit fois par jour. Cela représente 16 minutes. Sur 200 jours : Plus de 53 heures. Avec deux agents à bord : Plus de 106 heures de travail cumulées. Encore une fois, ce calcul est uniquement illustratif. Il ne prétend pas qu’un City Truck économise systématiquement deux minutes par manœuvre. Il montre pourquoi le rayon de braquage mérite d’être mesuré sur le terrain. ENVIRON 4 MÈTRES DE RAYON DE BRAQUAGE POUR LE CITY TRUCK Le City Truck ASPP affiche un rayon de braquage d’environ 4 mètres. Sur une fiche technique, ce chiffre semble secondaire. Dans un cimetière, une cour, une petite rue, un parc ou un centre technique encombré, il peut devenir beaucoup plus intéressant. Mais là encore, seule une démonstration dans les conditions réelles permet de savoir si cette caractéristique fait réellement gagner du temps. SIXIÈME TEMPS CACHÉ : LES LIAISONS ENTRE DEUX INTERVENTIONS La compacité n’est pas suffisante. Il faut également circuler entre les sites. Le City Truck peut atteindre 71 km/h. Pour une tournée principalement urbaine ou périurbaine, cela peut constituer un compromis intéressant. Mais si les agents empruntent régulièrement des axes où une vitesse plus importante est nécessaire, le Piaggio Porter NPE, capable d’atteindre 90 km/h, possède un avantage objectif. À l’inverse, si la journée se déroule essentiellement dans un rayon de quelques kilomètres, cet avantage routier peut avoir peu d’influence sur la durée totale des missions. COMPARATIF : QUEL UTILITAIRE ÉLECTRIQUE PEUT FAIRE GAGNER DU TEMPS ET SUR QUELLE PARTIE DE LA MISSION ? LIGIER PROFESSIONAL PULSE 4 LONG L7E – PLATEAU 3 RIDELLES Charge utile : 308 kg sur cette configuration. Longueur : 3,356 m. Autonomie : Jusqu’à 161 km. Batterie : 2 x 5,51 kWh. Gain potentiel de temps : Missions légères, petites tournées et interventions où un véhicule plus capacitaire serait inutile. Point fort : Un gabarit adapté aux usages de proximité lorsque les charges restent faibles. Point à vérifier : Si les agents doivent régulièrement transporter plus de 300 kg environ, une capacité insuffisante peut imposer une autre organisation ou des rotations supplémentaires. CITY TRUCK ASPP Charge utile : Jusqu’à 750 kg selon configuration. Largeur : 1,49 m. Longueur : Environ 3,82 m. Rayon de braquage : Environ 4 m. Vitesse : Jusqu’à 71 km/h. Autonomie : Jusqu’à environ 220 km selon configuration. Versions : Garden, Cargo, Van, Fresh. Gain potentiel de temps : Réduction des rotations lorsque plusieurs centaines de kilogrammes sont nécessaires, accès à proximité de certaines interventions grâce au gabarit, manœuvres dans des espaces contraints et déchargement facilité avec la benne hydraulique en version Garden. Point fort : Un compromis entre capacité de transport, gabarit et déplacements inter-sites. Point à vérifier : Au-delà de 750 kg réguliers ou pour des parcours nécessitant des performances routières supérieures, une autre catégorie peut être plus pertinente. GOUPIL G4 Largeur : Environ 1,20 m sur certaines configurations documentées. Charge utile : Variable selon version, carrosserie et homologation. Autonomie : Près de 200 km sur certaines configurations équipées d’une batterie de 21 kWh. Gain potentiel de temps : Accès à des zones extrêmement contraintes et possibilité de rapprocher davantage le véhicule du lieu de travail. Point fort : Une largeur particulièrement réduite. Avantage objectif face au City Truck : Environ 29 cm de largeur en moins sur les configurations considérées. Point à vérifier : La configuration exacte doit être comparée pour la charge utile, la vitesse, la batterie et les équipements. ALKÈ ATX4 ATX 440S Charge utile : Jusqu’à 1 600 kg. Autonomie : Jusqu’à 200 km. Vitesse : 50 km/h. Transmission : 2WD. ATX 480S Charge utile : Jusqu’à 1 520 kg. Autonomie : Jusqu’à 170 km. Vitesse : 50 km/h. Transmission : 4WD. Gain potentiel de temps : Éviter plusieurs rotations sur des missions très lourdes, transporter de fortes charges en une seule opération et travailler sur des terrains nécessitant réellement une transmission 4x4 avec l’ATX 480S. Point fort : Des capacités de travail très supérieures lorsque la mission les exige. Point à vérifier : Pour une tournée légère comportant beaucoup de déplacements routiers, ces capacités peuvent être largement supérieures au besoin. PIAGGIO PORTER NPE Charge utile : Jusqu’à environ 1 050 kg au niveau du châssis selon configuration. Vitesse : 90 km/h. Largeur de cabine : Environ 1,64 m. Batterie : 42 kWh LFP. Autonomie : Jusqu’à environ 250 km en cycle urbain annoncé. Recharge : AC et recharge rapide DC. Gain potentiel de temps : Déplacements routiers, longues tournées, charges importantes et recharge intermédiaire rapide lorsque l’utilisation est intensive. Point fort : 90 km/h et capacité supérieure pour les missions plus routières. Avantage objectif face au City Truck : Lorsque les déplacements à vitesse élevée représentent une part importante de la journée, les performances routières du Piaggio sont supérieures. Point à vérifier : Son gabarit doit rester compatible avec les accès les plus contraints de la tournée. CE COMPARATIF NE DÉSIGNE PAS UN GAGNANT Il montre quelque chose de plus intéressant. Chaque véhicule peut faire gagner du temps à un endroit différent de la mission. Ligier peut suffire lorsqu’il faut simplement déplacer une petite charge. Goupil peut rapprocher davantage les agents du chantier dans les accès extrêmement étroits. City Truck peut réduire les compromis entre charge, accès et déplacements. Alkè peut supprimer plusieurs rotations lorsqu’il faut transporter très lourd. Piaggio peut réduire les temps de liaison lorsque la route prend une place importante. Le bon véhicule dépend donc de l’endroit où la collectivité perd actuellement son temps. LE MEILLEUR TEST N’EST PLUS LE TOUR DU PARKING Pour comparer deux utilitaires, il faudrait reproduire une mission complète. Et chronométrer. TEMPS 1 Chargement du matériel. TEMPS 2 Trajet jusqu’à l’intervention. TEMPS 3 Stationnement et manœuvre. TEMPS 4 Déchargement. TEMPS 5 Distance parcourue à pied avec le matériel. TEMPS 6 Rechargement. TEMPS 7 Évacuation des déchets. TEMPS 8 Retour au dépôt. La différence entre deux véhicules devient alors beaucoup plus concrète. LE TEST PEUT ÊTRE EFFECTUÉ AVEC LES AGENTS C’est même préférable. Ce sont eux qui savent où ils stationnent, ce qu’ils transportent, quels accès posent problème, combien de fois ils retournent au dépôt, quel matériel est difficile à charger et où ils perdent du temps. Une démonstration devrait donc être réalisée avec les futurs utilisateurs. Pas uniquement entre un commercial et un responsable de flotte. À TOURS, LE TEMPS DE STATIONNEMENT PEUT DEVENIR UN CRITÈRE À Tours, une équipe intervenant successivement sur plusieurs équipements municipaux peut perdre davantage de temps à stationner et à transporter son matériel jusqu’au chantier qu’à effectuer les quelques kilomètres séparant deux interventions. La compacité doit alors être évaluée en minutes gagnées, pas seulement en centimètres. À CHÂTEAUROUX, UNE ROTATION SUPPLÉMENTAIRE PEUT CHANGER LE CALCUL À Châteauroux, un service espaces verts transportant quotidiennement du matériel et des déchets végétaux peut comparer le nombre réel de retours au dépôt. Si une carrosserie mieux dimensionnée supprime régulièrement une rotation, son intérêt économique devient mesurable. À JOUÉ-LÈS-TOURS, LE CHRONOMÈTRE PEUT DÉPARTAGER DEUX VÉHICULES À Joué-lès-Tours, deux utilitaires aux caractéristiques proches peuvent être essayés sur exactement la même tournée. Le véhicule réalisant la mission le plus efficacement n’est pas nécessairement celui qui possède la plus grande autonomie ou la plus grosse batterie. À SAINT-PIERRE-DES-CORPS, LES LIAISONS ENTRE SITES DOIVENT ENTRER DANS LE TEST À Saint-Pierre-des-Corps, une tournée associant différents équipements municipaux permet de mesurer simultanément maniabilité et vitesse de déplacement. Un véhicule doit être pratique sur le chantier, mais également efficace pour le rejoindre. À SAUMUR, LA CARROSSERIE PEUT FAIRE PLUS DE DIFFÉRENCE QUE LE MOTEUR À Saumur, un véhicule destiné aux espaces verts peut tirer davantage de bénéfice d’une benne hydraulique et d’un volume correctement dimensionné que d’une différence relativement faible de puissance moteur. Le métier doit rester au centre du choix. LE CALCUL DU COÛT PAR HEURE GAGNÉE Une collectivité peut aller encore plus loin. Imaginons qu’un véhicule coûte 4 000 euros de plus qu’un autre. Mais que l’essai terrain montre une économie réelle de 20 minutes par jour pour une équipe de deux personnes. 200 jours d’utilisation donnent : 20 minutes x 200 = environ 67 heures de véhicule. Avec deux agents : Environ 133 heures de travail cumulées par an. Sur cinq ans : Environ 667 heures. La collectivité peut alors mettre en face les 4 000 euros supplémentaires et la valeur de ces 667 heures. Cette méthode est beaucoup plus intéressante que de comparer uniquement les prix catalogue. Ces chiffres sont évidemment un exemple de calcul et non une promesse de gain liée à un modèle particulier. LES 7 QUESTIONS À POSER AUX AGENTS 1. Combien de fois revenez-vous au dépôt pendant une journée ? 2. Combien de temps passez-vous à charger et décharger ? 3. À quelle distance devez-vous stationner de vos interventions ? 4. Quels sont les endroits où le véhicule actuel manœuvre difficilement ? 5. Quelle charge transportez-vous réellement ? 6. Quelle part de la journée est consacrée aux déplacements entre sites ? 7. Quelle modification du véhicule vous ferait réellement gagner du temps ? UNE HEURE GAGNÉE N’A PAS BESOIN D’ÊTRE SPECTACULAIRE La productivité quotidienne est souvent composée de petites économies. Deux minutes au chargement. Une minute lors d’une manœuvre. Cinq minutes parce que le véhicule peut s’approcher du chantier. Dix minutes parce qu’un retour au dépôt est évité. Trois minutes lors du déchargement. Aucune de ces différences ne semble décisive prise isolément. Additionnées sur une année, elles peuvent devenir importantes. CONCLUSION Le choix d’un utilitaire électrique professionnel ne devrait plus être limité à une comparaison de batteries, d’autonomies et de prix. Le véhicule fait partie de l’organisation du travail. Le Ligier Pulse 4 peut être très pertinent pour des missions légères où une capacité importante serait inutile. Le Goupil G4 peut disposer d’un avantage déterminant lorsque l’extrême compacité permet d’accéder directement au lieu d’intervention. Le City Truck ASPP cherche un équilibre avec jusqu’à 750 kg de charge utile selon configuration, 1,49 m de largeur, environ 4 mètres de rayon de braquage, jusqu’à 71 km/h et des carrosseries adaptées à plusieurs métiers. L’Alkè ATX4 peut faire gagner du temps lorsque la mission nécessite de transporter plus d’une tonne, de remorquer ou de travailler avec un véritable 4x4. Le Piaggio Porter NPE possède un avantage objectif lorsque les performances routières, la capacité et les longues liaisons deviennent prioritaires. Aucun chiffre ne permet donc à lui seul de déterminer quel véhicule sera le plus productif. Il faut effectuer la mission. Et la chronométrer. Avant le prochain renouvellement d’un utilitaire municipal, une collectivité pourrait ainsi remplacer une question : « QUEL VÉHICULE POSSÈDE LA MEILLEURE FICHE TECHNIQUE ? » par une autre : « AVEC QUEL VÉHICULE NOS AGENTS TERMINENT-ILS RÉELLEMENT LEUR TOURNÉE LE PLUS EFFICACEMENT ? » CITY TRUCK ASPP Le petit utilitaire électrique professionnel pour les collectivités, les services techniques et les entreprises. Garden – Cargo – Van – Fresh Pour découvrir la gamme ou organiser un essai directement sur une tournée réelle de vos agents : www.aspp-utilitaires.com

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